BAKEL A LA CROISEE DES CHEMINS EN CETTE CELEBRATION DU ONZIEME ANNIVERSAIRE DE LA RADIO JIIDA FM SOUS LE SIGNE DE L’INTEGRATION ET DE LA PAIX

BAKEL A LA CROISEE DES CHEMINS  EN CETTE                  CELEBRATION DU ONZIEME ANNIVERSAIRE DE LA RADIO JIIDA FM  SOUS LE SIGNE DE L’INTEGRATION  ET DE LA PAIX

 Maliens et Sénégalais comme Mauritaniens ont tous convergé à Bakel, pendant 72 heures pour célébrer le onzième anniversaire de la radio Jiida avec faste. Mais ce qui a attiré le plus l’attention de la plupart des gens venus participer à cette fête de l’intégration africaine a été sans nul doute la conférence sur un thème dont sa pertinence n’a laissé personne indifférente.

 Axée sur le thème:”Fleuve Sénégal, lien ombilical ou ligne de démarcation”, la conférence sur cette thématique montre à suffisance que les peuples qui vivent sur le long du fleuve sont condamnés à vivre ensemble et particulièrement en harmonie peu importe son ethnie d’origine soninké ou peulh ou même maure. Le fleuve n’est pas forcément une barrière voire un obstacle à l’épanouissement des peuples maliens comme mauritaniens ou sénégalais car avec l’OMVS (Organisation pour la Mise Valeur du Fleuve Sénégal), le pari de l’intégration est gagné d’avance. En atteste, les peuples qui vivent sur le long de l’affluent car ce peuple est un pour ne pas dire indivisible, ayant la même histoire, la même culture et la même identité et utilisant en commun la langue Soninké. De Khaîré maana en passant par Gadiaga, Guidimakha jusqu’aux fins fonds du Mali entre Kayes et Ambydedi jusqu’aux chutes de Manantaly, les habitants de ces trois pays frontaliers ont au delà de toute considération, un destin commun de part le Fleuve Sénégal.

 Ce lien ombilical a toujours existé et continue de résister malgré le partage de l’Afrique au sortir de la conférence de Berlin car le peuple Soninké qui vit sur cette partie de l’Afrique de l’Ouest a su garder intact ce lien et les plus nostalgiques n’hésitent pas à crier haut et fort que ceux sont les colons qui nous ont séparés parce que nous formons une même famille. Non seulement le peuple a été divisé, il a été séparé faisant des uns des Sénégalais et des Maliens et les autres des Mauritaniens .Chacun de ses différents peuples de nationalité différente a un de ses membres de sa famille qui se trouve à l’autre côté de la rive et ceci n’est pas parti pour finir un bon jour car le lien du sang est tel que malgré les barrières frontalières, les liens ne s’effriteront jamais au contraire ils se solidifient et se renforcent de plus en plus. Pour le Soninké, les frontières n’existent que sur le papier et de part la volonté manifeste des politiques car leur identité demeure et reste la langue Soninké qui est une fierté et une identité avec laquelle on meurt peu importe qu’on soit Malien, Mauritanien ou Sénégalais car l’intégration de ce peuple s’est faite toute seule pour dire toute naturellement. Une bonne leçon d’intégration et d’unification des peuples africains s’y ajoute les avantages de l’exploitation des ressources du fleuve Sénégal par nos élites, l’avenir et le devenir de ces derniers ne seront que radieux et porteur d’espoir de paix, de bonheur et de concorde et surtout de développement durable par le biais de ce don venu du ciel qu’est ce cours d’eau qui aujourd’hui réuni trois pays frères pour destin commun rien qu’ au bénéfice de leurs peuples respectifs. Pour se démarquer de tout sentiment nationaliste au détriment d’une cause commune, il faut impérativement créer les bases d’une union et cela passe inéluctablement par la création des Etats Unis d’Afrique si ce n’est pas trop demandé, il suffit seulement d’y croire afin que le rêve devient réalité.

 Abdoulaye TIMERA(Envoyé spécial à Bakel)

LA RADIO JIIDA DE BAKEL, A L’EFFACEMENT DES FRONTIERES ENTRE LES PEUPLES DU MALI, DU SENEGAL ET DE LA MAURITANIE

TIMERA à la montagne à Bakel

LA RADIO JIIDA DE BAKEL, A L’EFFACEMENT DES FRONTIERES ENTRE LES PEUPLES DU MALI, DU SENEGAL ET DE LA MAURITANIE

 Un thème ne pourrait pas susciter au tant d’intérêt que celui débattu en cette onzième édition de l’anniversaire de cette radio transfrontalière qu’est JIIDA, polarisant les trois pays de l’Afrique de l’Ouest  unis par un destin commun que sont le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Pour un anniversaire avec la présence de ces pays, sur la thématique abordée, on peut dire sans risque d’être démenti qu’il a été bien arrosé.

 Pour une Afrique unie et solidaire, avec ce onzième anniversaire de la radio JIIDA de Bakel, il faut le dire  les perspectives sont bonnes et les bases sont jetées pour une intégration des peuples et des cultures afin d’emboiter le pas aux décideurs que non seulement l’unité africaine est d’actualité mais elle est à l’ordre du jour et qu’il urge de la matérialiser pour qu’enfin les barrières que les colonisateurs ont imposé à nos peuples tombent définitivement. Le but recherché à travers ce festival est d’effacer les frontières entre ces pays et entre les peuples où chacun se sent vraiment chez lui sans aucune contrainte ni aucune tracasserie. L’unité africaine ne se discute pas dans les salons feutrés d’un hôtel de cinq étoiles exclusivement réservée aux dirigeants, il faut des actes concrets sur le terrain avec des messages qui transcendent toute appartenance à une communauté ou à une quelconque nationalité susceptible d’attiser toute idée xénophobe ou ethniciste. Avec le thème abordé à savoir le rôle de la radio communautaire en zones transfrontalières, JIIDA FM Bakel a pris le large et se place comme étant une radio qui a fini de ressouder les liens intacts entre les peuples qui vivent  sur le long du fleuve Sénégal, unis par un destin commun pour relever ensemble les défis du développement qui les interpellent au tant qu’ils sont.

 L’OMVS (Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal) est venue  pour parachever cette œuvre de cohésion sous-régionale à travers le fleuve pour une unité des peuples et une synergie d’action pour assoir un développement durable qui a coup sûr aboutira à une économie solidaire entre ces peuples qui ne peuvent pas vivre séparément de part leur position respective. Il faut mettre à l’actif de JIIDA FM Bakel, ce jumelage triangulaire entre Bakel au Sénégal, Kayes au Mali et Sélibabi en République sœur de la Mauritanie, une vraie imagine de l’intégration sous-régionale à visage humain. L’entente cordiale entre les habitants de cette zone est et demeure un impératif car ayant les mêmes similitudes économiques, géographiques, cultuelles et même environnementales puisqu’une zone propice à l’agriculture et ces derniers restent des grands agriculteurs dans l’âme. Leurs préoccupations majeurs demeurent aujourd’hui la réalisation des projets de l’OMVS pour faire de leurs terroirs le grenier de l’Afrique Occidentale Subsaharienne d’une agriculture toutes saisons pour contribuer au développement de nos pays respectifs qui ne demandent que çà d’ailleurs. Maintenant faudrait-il que l’OMVS s’y mette pour réaliser ce projet si cher aux chefs d’Etats de ces pays frères. JIIDA FM Bakel s’y est mise depuis toutes ces années, elle est porteuse de voix, elle l’a faite de fort belle manière mais elle ne conçoit pas de plan de développement ,reste maintenant aux états de le faire et pour que le message passe et atteigne leur cible, JIIDA va jouer sa partition au profit des habitants de ces trois pays en faisant de la sensibilisation, de la mobilisation ,de l’éducation, et de la promotion et bien entendu de l’information; l’une des missions essentielles de son existence. A l’opposé de la radio mille collines du Rwanda en 1994 qui a été à l’origine de l’épuration ethnique entre tutsie, hutu et batwa en son temps au niveau de la région des grands lacs faisant au passage des milliers de morts à cause d’une information xénophobe diffusée sur les ondes de cette radio transfrontalière .

 Abdoulaye TIMERA (Envoyé spécial à Bakel)

Le Barn accueille deux nouveaux stagiaires

Le Barn accueille deux nouveaux stagiaires

BARN

11-04-2008

Le Barn accueille deux nouveaux stagiaires : Thiané Diop et Idohu Ademola. Thiané Diop est une jeune productrice de Radio Afia de Dakar, au Sénégal. Idohu Ademola est un journaliste du Nigeria qui a près de 10 ans d’expérience…

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Le Barn accueille deux nouveaux stagiaires

Ces deux confrères sont actuellement au Bureau Afrique de Radio Nederland pour renforcer leurs capacités de production et de présentation d’émissions thématiques.

Thiané Diop est l’une des principales animatrices d’une radio consacrée aux femmes au Sénégal dont l’objectif est d’œuvrer à l’épanouissement des associations de femmes du Grand Yoff, une banlieue de Dakar. C’est une production de cette station (Radio Afia) qui a remporté le Prix Spécial Radio Nederland 2007 pour la meilleure production radiophonique lors du dernier Festival Ondes de Liberté à Bamako, au Mali.

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Le Prix Radio Nederland décerné
au Festival Ondes de Liberté à Bamako

Le Prix Spécial Radio Nederland encourage la production radiophonique africaine et consiste en un séjour de trois mois au siège du Bureau Afrique de Radio Nederland à Cotonou, tous frais à la charge de la Station Internationale des Pays-Bas. Au cours de ces trois mois, Thiané Diop va se familiariser avec les techniques de production radiophonique, les différents formats et la coproduction de magazines thématiques.

Par ailleurs, Thiané Diop aura aussi l’occasion de visiter des stations partenaires de Radio Nederland et des radios locales au Bénin, afin de prendre connaissance des réalités qui sont les leurs et aussi de rencontrer des chargés de programmes et responsables de stations femmes, comme la sienne.

A rappeler que Thiané Diop est la quatrième Journaliste-Productrice africaine à bénéficier de ce stage du BARN.

Quant à Idohu Ademola, il lui reviendra de maîtriser la production de “Africa In Progress”, un ensemble de magazines en langue anglaise destinés à faire connaître les personnalités africaines et les idées sur le développement de l’Afrique qui circulent en Europe et dans le monde.
A rappeler que plusieurs stagiaires ont bénéficié d’une période de stage au BARN, qui soutient ainsi, de façon très active, le pluralisme radiophonique et la spécialisation des acteurs des radios de proximité en Afrique.

Onglets: BARN, Idohu Ademola. , Prix Spécial Radio Nederland, Radio Nederland, Thiané Diop

La radio afia fm Lauréate de la 6e édition du festival ondes de liberté à Bamako.

La radio afia fm lauréate de la 6e édition du festival ondes de liberté à Bamako.

L’événement s’est déroulé du 1 au 3 Dec 2007 avec la participation de 56 radios communautaires d’Afrique en présence de plus de 300 délégués venus du monde entier. audience.jpg

Crée en 1997 pour célébrer le pluralisme radiophonique au mali, le festival biennal « ondes de liberté » est devenu un rendez- vous incontournable. Organisé par le ministère de la communication et des nouvelles technologies en collaboration avec l’union des radios et télévisions libres du Mali ( URTEL) et l’institut Panos d’Afrique de l’ouest, ce festival, Comme chaque édition, met aux prises les radios communautaires. Il concerne les produits radiophoniques. Pour cette année les thèmes retenus :

« Comment la radio peut – elle aider a lutter contre le VIH /SIDA »

« Quelle est le rôles et la place dans les politiques et stratégies de lutte contre le VIH / Sida ».

La cérémonie à été présidée par le chef de l’Etat Malien Amadou Toumany Touré en présence de l’ambassadeur du Sénégal au Mali.

Radio Afia FM ayant traité le thème « Comment la radio peut – elle aider à lutter contre le VIH / Sida » a remporté les 3 Prix en jeu :

  • Prix Réalisation
  • Prix Montage audio et qualité sonore
  • Prix Ecriture radiophonique Sy.225.jpg

A travers ce prix et au-delà de la presse nationale c’est tout le pays qui est honoré. Ce prix remporté par la radio AFIA FM prouve que les radios communautaires jouent un rôle prépondérant dans le paysage médiatique.

Précarité : La conjoncture renvoie les hommes aux métiers de femmes

Les difficultés de la vie créent de nouvelles mutations .Ce sont des hommes que l’on voit de plus en plus dans les cérémonies autour des marmites. Ils s’occupent non seulement de la cuisine, mais de tout ce qui tourne autour. Du lavage des récipients, à la cuisine proprement dite. La gent masculine envahit désormais un secteur réservé jusqu’ici aux femmes.

Dans cette activité, ils développent toute une industrie qui nourrit bien son homme. L’image n’est plus insolite celle de voir les hommes, lors de la cérémonie familiale, affairer autour des grosses marmites pour la cuisson des mets, les vaisselles et assurer le service après.

« Quand les hommes sont aux fourneaux, non seulement les plats sont plus succulents, mais les repas sont servis à temps sans compter la rigueur dans le nettoyage des lieux », commente un jeune père de famille. S’y ajoute « il y en a toujours pour tout le monde car avec les hommes, on est assuré que les invités seront rassasiés », renchérit une dame.

Quoi qu’il en soit, les marmites lors des cérémonies familiales sont devenues sources de revenues pour bien des jeunes. A l’instar de Sidi qui en fait son dada depuis huit ans. Cette présence masculine dans cette activité féminine, longtemps considérer comme une activité de femmes dans la société sénégalaise, s’explique selon Sidi, par la conjoncture.

Pourtant, le bonhomme n’avait aucune en investissant le créneau. C’est un long processus qui l’a mené à ce titre de cuisinier. Il a commencé d’abord à laver les ustensiles de cuisine dans les cérémonies durant quatre longues années et chaque matin il se mettait à la quête de cérémonies pour proposer ses services.

Seulement faire la vaisselle n’est pas chose aisé parce que n’est pas rentable. Alors Sidi revoit ses ambitions et décide de faire comme les hommes qui l’engageaient : devenir cuisinier.

Dans ce dessein, il dit n’avoir pas besoin de formation l’observation et l’action constitue à son avis le meilleur moyen d’apprentissage. « Je me rapprochais beaucoup plus de la marmite et je proposais mes services gratuitement », martèle-t-il.

Ainsi, au bout de quelques années, il savait cuisiner. Mais il lui fallait un équipement et un personnel. L’alternative était donc de payer ses services aux femmes. Ses honoraires fixées entre deux mille et trois francs CFA lui a permis de faire des épargnes afin d’obtenir le matériel adéquat.

Tic, Radios communautaires et Processus Electoral

L’institut Panos de l’Afrique de l’Ouest en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert Stiftung ont organisé un atelier national de formation des radios communautaires à l’hôtel relais de Kaolack. Durant cinq jours les participants ont penché autour du thème : Tic, Radios communautaires et Processus Electoral

mes sons

Afia fm en ligne

Inondation dans la banlieue dakaroise

S’il ya une chose qui taraude les esprits des habitants de la banlieue dakaroise ces temps-ci, c’est bien les fortes pluies successive qui ont fini laisser ces derniers dans le désarroi totale. A Pikine, Guédiawaye, Parcelles Assainies, Thiaroye, Guinawrail et j’en passe, des quartiers où le décor est très indescriptible à cause des eaux de la pluie. Des familles entière dorment sous la belle étoile, l’eau a envahit les maisons à un niveau qui ressemble à une marre.

Sous un soleil accablant dans une ruelle très étroite on a trouvé une femme entrain de préparer le déjeuner difficilement des briques à côté pour la servir d’escalier. “La situation que nous vivons c’est vraiment l’enfer mon mari a deux épouses, ma progéniture et celle de ma coépouse cohabitent ensemble” dans une bâche en pleine rue souligne la dame.

Un autre plan d’organisation des secours(plan orsec) pour assurer une meilleure gestion des inondations sur le territoire nationale, particulièrement dans la banlieue de Dakar a été lancé ce jeudi 04 sept 2008 par le ministre de l’intérieur Cheikh Tidiane Sy ’’Il faut une bonne part de compréhension des populations face aux catastrophes naturelles qui ne touchent pas que le Sénégal’’, a-t-il déclaré avant d’indiquer que le Plan ‘’Jaxaay’’, de construction d’un habitat social viable, est en cours pour reloger les personnes concernées.

Le Cesti s’engage à associer les radios communautaires

Vingt cinq cadres des radios de proximité venus dans treize pays africains sont en conclave au cesti pour participer à une formation dont l’objectif vise à améliorer la nécessité de changement d’agir entre la base et le sommet.

Après une semaine de dur labeur pour les participants de la troisième édition de la formation supérieure en radios rurales et communautaires. Enfin l’ouverture officielle de cette session a vécu .C’était dans une ambiance à bon enfant que la cérémonie s’est déroulée dans les locaux du Cesti ce mercredi 02 sept. 2008, sous la présidence de la directrice du Cesti, du1er conseiller de l’ambassade de Suisse et du directeur d’Intermédia consultant Afrique.

De prime abord, l’habillement des participants seul suffit pour te faire comprendre de l’événement, différent des jours précédents où ils ont l’habitude d’entrer tranquillement en salle, suivre les cours. D’un moment l’assistance a observé un silence de cathédrale, une façon de prêter une attention aux invités.

La directrice du Cesti Madame Eugénie Aw assise au milieu de la table, bien entourée par les deux couleurs blanche et noire, il s’agit de Martin Faye et de Christian Gobet. Madame Aw très souriante, dans son allocution insiste sur la formation des artisans des radios selon elle ces derniers peuvent faire des radios incontournable à cet outil aux services publics et non enviés les radios dites « normaux ».

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